Le nouveau présidentNike Tn Requin fran?ais est re?u ce vendredi par Barack Obama à Washington.
La séquence américaine qui s’ouvre aujourd’hui pour Fran?ois Hollande s’annonce comme un marqueur des orientations diplomatiques du nouveau quinquennat. Accompagné de son ministre des Affaires étrangères Tn Requin tout juste nommé, Laurent Fabius, le président de République rencontre vendredi Barack Obama à la Maison-Blanche avant de participer, dans la soirée à Camp David, au d?ner d’ouverture du sommet du G8.
Entre-temps, il aura eu, à Washington, un entretien avec le premier ministre britannique, David Cameron, dans un contexte où pèsent des interrogations sur la coopération militaire entre la France et le Tn requin 2011 Royaume-Uni. Fran?ois Hollande rejoindra dimanche matin Chicago où se tient jusqu’à lundi le sommet de l’Otan, dominé par l’avenir de l’Afghanistan.
L’époque est révolue où Fran?ois Mitterrand, dans son fameux discours du Bundestag en 1983, avait solennellement donné des gages de solidarité atlantiste en rappelant que les ?missiles (soviétiques) sontTn requin 2012 à l’Est, les pacifistes à l’Ouest?. Reste que l’étiquette ?socialiste? suscite toujours outre-Atlantique une forte méfiance. Fran?ois Hollande devra s’attacher à la dissiper avec d’autant plus de détermination qu’il succède à un Nicolas Sarkozy ne mesurant guère son enthousiasme à l’égard dutn requin enfant ?modèle? américain. De plus, son chef de la diplomatie, Laurent Fabius, est réputé proche de la sensibilité ?gaullo-mitterrandienne? de la diplomatie fran?aise, attachée à l’indépendance du Vieux Continent.
Une ?relation forte? entre les deux alliés
Fran?ois Hollande a déjà le ton de l’épure médiane dans laquelle il va tenter de s’inscrire. ?Je veillerai à affirmer l’indépendance de la France sans compliquer la tache de Barack Obama?, a-t-il indiqué dans son entretien au site Internet Slate.fr, à la veille de son élection. Dans son entourage,tn requin foot locker on indique que le président de la République réaffirmera à son h?te la ?relation forte? entre les deux alliés. à l’élysée, on a relevé aussi avec satisfaction les déclarations, cette semaine,tn requin nike des dirigeants américains, saluant les initiatives qui ramèneraient la croissance économique en Europe. En campagne électorale et bien conscient que sa réélection se jouera, en grande partie, sur le niveau du ch?mage et le prix de l’essence, Barack Obama aura à c?ur d’écouter les propositions de son homologue fran?ais.
C’est donc moins l’idéologie que les lourds dossiers de la crise économique et des grands enjeux stratégiques qui, selon les observateurs, pèseront sur la continuité probable des relations transatlantiques. Ainsi, les deux pays divergent sur l’utilisation des réserves stratégiques de pétrole dans Tn requin pas cher lesquelles Barack Obama souhaiterait voir les Européens puiser pour faire baisser les prix à la pompe. Une option que Fran?ois Hollande refuse, redoutant la surcharge ultérieure, lorsqu’il faudra reconstituer les stocks. ?Il y a des règles d’utilisation de ces stocks qui peuvent être interprétées de différentes manières, mais ce ne sera pas un thème d’affrontement?, minimise-t-on à l’élysée.
Outre la relance de l’économie mondiale, la crise syrienne sera en bonne place dans le menu du G8. Fran?ois Hollande, qui a appelé à plusieurs reprises durant la campagne à la fin des massacres, n’a pas véritablement marqué de distance avec la position du gouvernement Sarkozy. à Camp David, les pays les plus industrialisés réaffirmeront leur appui aux initiativestn requins de l’ONU et à la mission des observateurs, fort menacée. La Russie, représentée par Dmitri Medvedev, sera sous pression. ?Le message, c’est que si elle persiste dans son soutien à Bachar el-Assad, elle pourrait en payer le prix dans le Caucase?, souligne un diplomate ayant préparé le sommet.
Toujours la question iranienne
En marge du G8, Fran?ois Hollande aura d’ailleurs son premier entretien avec le chef du gouvernement russe, Dmitri Medvedev. Entre l’équipe du candidat socialiste et le pouvoir russe, les contacts ont été quasi inexistants. Même si Vladimir Poutine l’a joint au téléphone après le 6 mai, les relations personnelles sont à redéfinir. En 2007, le candidat Nicolas Sarkozy avait promis un aggiornamento dicté par la situation des droits de l’homme. L’inertie l’avait emporté.
Sur le retrait d’Afghanistan et le bouclier antimissile, le décalage est a priori patent. Toutefois, ?entre la France et les états-Unis, il peut y avoir des divergences d’approche mais rien qui remette en cause notre volonté de partenariat?, relève-t-on à la cellule diplomatique de l’élysée, qui se constitue autour de Paul Jean-Ortiz, ex-directeur d’Asie et d’Océanie au Quai d’Orsay, secondé par Christian Lechervy, ancien numéro deux de la direction de la prospective au Quai d’Orsay.
La question du programme nucléaire iranien, au menu du G8, sera un baromètre de ce partenariat. Paris, très en pointe jusqu’à présent sur les sanctions, pourrait se mettre davantage au diapason de Washington sur le dialogue, pour peu que Téhéran donne des signes en ce sens. ?Notre position appelant l’Iran au respect de ses obligations ne changera pas, souligne un négociateur fran?ais proche de la nouvelle majorité. En revanche, ce qui est peut-être en train de changer, c’est un contexte plus favorable au dialogue?, ajoute ce diplomate qui, après Chicago, ralliera Bagdad pour des discussions, attendues de longue date, avec les Iraniens.